Il y avait 2 enfants l'un né dans une famille riche, l'autre né dans un famille pauvre.
Celui né dans la famille riche avait grandi dans l'abondance et n'avait jamais manqué de rien en ayant tout et même ce dont il n'avait pas besoin. Devenu adulte, habitué à toujours être servi et blasé par tous les plaisirs il finit par chercher de nouveaux plaisirs avec des drogues en tout genre, alcools, jeux, sexe pour toujours plus de plaisirs jusqu'au jours où il se retrouva dans la misère en ayant dépensé toute la fortune de sa famille pour satisfaire ses plaisirs.
Celui né dans la famille pauvre avait grandi en manquant de tout mais non d'attention de la part de ses parents, il avait été obligé de travailler dès qu'il a eu la force de la faire. Devenu adulte, toujours habitué à faire des efforts pour obtenir ce dont il avait besoin, il n'hésita pas à créer une entreprise pour servir des clients et faire travailler des employès. Son entreprise prospéra et il finit ses jours en n'ayant plus besoin de travailler pour subvenir à ses besoins.
Lequel des 2 a eu plus de chance ? Ou plutôt lequel des 2 a su le mieux saisir la chance ?
On doit faire de notre mieux avec ce qu'on a.
Qui a dit que les fables étaient seulement pour les enfants ? Fatigué par les mauvaises nouvelles et les difficultés du quotidien ? Retrouvez à l'aide des récits proposés par ce site le plaisir de vivre pour voir autour de vous un monde fabuleux ! Ces récits peuvent vous aider à comprendre le monde et à orienter vos choix pour vivre et être heureux.
La vérité
"Beaucoup de personnes, et surtout les enfants, en lisant une histoire, un conte, une légende, une fable, se demandent, tout d'abord, si la chose est vraisemblable ; et souvent, s'ils voient que ce qu'on leur raconte n'a pu arriver, ils se disent alors : C'est une simple invention, ce n'est pas vrai ! Les gens qui jugent ainsi ont tort. La vérité sera dévoilée, non pas à celui qui se contente de savoir si telle chose est arrivée ou peut arriver, mais à celui qui comprend ce que doit être la vie,
...
ce n'est pas l'Homme qui regarde à ses pieds qui découvrira la vérité, mais celui qui suit sa route, en prenant pour guide le soleil.
...
Sans doute il doit exister des livres et beaucoup de romans, d'histoires où l'on décrit comment l'homme vit pour ses passions, souffre, fait souffrir, court des dangers, connait le besoin, ruse, lutte, parvient à sortir de la misère, finit par se réunir à l'objet de son amour et devient riche, puissant, heureux.
De tels livres, quand bien même ils renfermeraient des faits qui se sont réellemment passé, -ce qui n'aurait rien d'invraisemblable,- seraient cepandant mensongers et faux, car l'homme qui vit pour lui, pour ses passions, possédât-il la plus belle femme du monde, fût-il aussi riche, aussi puissant qu'on puisse l'être, ne peut pas se dire heureux. "
Contes et fables, Léon Tolstoï
dimanche 21 septembre 2014
La valise d'un voyageur
Un grand voyageur gardait pour chacun de ses voyages un souvenir dans sa valise, de voyage en voyage les souvenirs s'accumulaient dans la valise qui devenait de plus en plus lourde et un jour il n'y avait plus de place pour mettre autre chose.
Il faut savoir faire de la place pour accueillir le nouveau.
Il faut savoir faire de la place pour accueillir le nouveau.
Le paysan et le commerçant
Un paysan après une longue journée de travail dans les champs s'assoit sur le bord d'une route pour se reposer. Il était tout sale de terre et tout transpirée. Un riche marchant qui passe sur la route prend pitié du
pauvre et lui donne de l'argent. Le paysan pas habitué à voir de l'argent le prend en se disant qu'il allait l'utiliser pour acheter un cadeau pour sa famille.
Il part vers la ville avec l'argent dans ses mains pour trouver un cadeau à acheter. Arrivé en ville et portant l'argent simplement à la vue de tous, il attire un voleur. Le voleur le suit et au détour d'une ruelle, saute sur le paysan, le frappe, lui vole son argent et le laisse comme mort.
Quand le paysan reprend ses esprits il dit :
J'étais si bien et ce commerçant est venu me donner son malheur.
pauvre et lui donne de l'argent. Le paysan pas habitué à voir de l'argent le prend en se disant qu'il allait l'utiliser pour acheter un cadeau pour sa famille.
Il part vers la ville avec l'argent dans ses mains pour trouver un cadeau à acheter. Arrivé en ville et portant l'argent simplement à la vue de tous, il attire un voleur. Le voleur le suit et au détour d'une ruelle, saute sur le paysan, le frappe, lui vole son argent et le laisse comme mort.
Quand le paysan reprend ses esprits il dit :
J'étais si bien et ce commerçant est venu me donner son malheur.
L'avare et le voleur
Un avare aimait tellement son argent qu'il se déplaçait toujours avec tout son argent sur lui et il cherchait toujours des occasions pour en obtenir toujours plus. Plus il gagnait d'argent plus il se croyait heureux et il entassait tout sous ses vêtements. Comme il gagnait toujours plus d'argent et qu'il ne dépensait rien il avait de plus en plus de mal à marcher et l'argent qu'il aimait tant devenait plus une peine qu'un plaisir.
Un matin, aux premières lueurs du soleil, au détour d'une ruelle, il croise un voleur qui en le menaçant d'un couteau lui dit : "la bourse où la vie!". L'avare étant faible et craintif ne peut faire autrement que de donner tout son argent au voleur. Le voleur n'en croyant pas ses yeux charge tout l'argent dans son manteau qu'il a arrangé comme un sac. Alors que le voleur part en faisant un grand effort pour porter le sac d'argent, l'avare se sent d'un coup tout léger comme soulagé d'un grand poids et s'en va tout content, avec une vigueur retrouvé, en remerciant son libérateur, vers un jour nouveau.
Un matin, aux premières lueurs du soleil, au détour d'une ruelle, il croise un voleur qui en le menaçant d'un couteau lui dit : "la bourse où la vie!". L'avare étant faible et craintif ne peut faire autrement que de donner tout son argent au voleur. Le voleur n'en croyant pas ses yeux charge tout l'argent dans son manteau qu'il a arrangé comme un sac. Alors que le voleur part en faisant un grand effort pour porter le sac d'argent, l'avare se sent d'un coup tout léger comme soulagé d'un grand poids et s'en va tout content, avec une vigueur retrouvé, en remerciant son libérateur, vers un jour nouveau.
Le pêcheur et le mendiant
Un pêcheur qui retourne chez lui après une journée de pêche trouve un mendiant sur son chemin. Comme sa pêche a été bonne il donne un poisson au mendiant qui ne cesse de le remercier.
Le jour suivant le pêcheur trouve le mendiant au même endroit et lui donne un autre poisson, cette fois-ci les remerciements sont moins vifs.
Pendant plusieurs jours le pêcheur donne un poisson au mendiant qui fait de moins en moins d'efforts pour remercier le pêcheur, comme le don devient une habitude.
Un jour le pêcheur passe devant le mendiant sans rien lui donner. Alors le mendiant saute sur le pêcheur et lui réclame avec force son poisson : où est mon poisson ?
Le pêcheur réponds : aujourd'hui était un mauvais jour et je n'ai rien pris. Pourquoi tu me réclames ce que tu ne fais pas d'efforts pour obtenir alors que moi qui ai fait des efforts qui ont été inutiles je ne peux me plaindre à personne ?
Le mendiant : tu mens ! Le lac est si grand et donc plein de poissons, tu as caché tes poissons pour ne plus m'en donner et te débarasser de moi.
Le pêcheur : tu te trompes, viens avec moi, je vais t'apprendre à pêcher et tu comprendras la vérité.
Depuis ce jour le mendiant a appris à pêcher, a compris ses erreurs et il n'a plus eu besoin de mendier.
Le pêcheur a appris qu'il y a plus de charité dans le don d'un savoir ou d'un savoir-faire que dans un don matériel et éphémère.
Le jour suivant le pêcheur trouve le mendiant au même endroit et lui donne un autre poisson, cette fois-ci les remerciements sont moins vifs.
Pendant plusieurs jours le pêcheur donne un poisson au mendiant qui fait de moins en moins d'efforts pour remercier le pêcheur, comme le don devient une habitude.
Un jour le pêcheur passe devant le mendiant sans rien lui donner. Alors le mendiant saute sur le pêcheur et lui réclame avec force son poisson : où est mon poisson ?
Le pêcheur réponds : aujourd'hui était un mauvais jour et je n'ai rien pris. Pourquoi tu me réclames ce que tu ne fais pas d'efforts pour obtenir alors que moi qui ai fait des efforts qui ont été inutiles je ne peux me plaindre à personne ?
Le mendiant : tu mens ! Le lac est si grand et donc plein de poissons, tu as caché tes poissons pour ne plus m'en donner et te débarasser de moi.
Le pêcheur : tu te trompes, viens avec moi, je vais t'apprendre à pêcher et tu comprendras la vérité.
Depuis ce jour le mendiant a appris à pêcher, a compris ses erreurs et il n'a plus eu besoin de mendier.
Le pêcheur a appris qu'il y a plus de charité dans le don d'un savoir ou d'un savoir-faire que dans un don matériel et éphémère.
Le loup et l'ours
Un loup cherchant une tanière pour se mettre à l'abri des intempéries voit une grotte. Il entre dans la grotte pour en prendre possession mais un ours y avait déjà pris son domicile. Alors s'engage une lutte entre le loup et l'ours. L'ours prend le dessus sur le loup qui arrive à prendre la fuite.
Le loup mal en point et avec son égo blessé passe toute la nuit à hurler terrorisant tous les habitants d'un village voisin. Tous les loups de la région ayant entendu l'hurlement rejoignent le loup blessé. Celui-ci tout heureux d'avoir obtenu de la compagnie entraine tous ces compagnons vers la grotte pour aller déloger l'ours. L'ours voyant toute la meute de loups ne cherche même pas à combattre et quitte la grotte.
Le loup content de sa victoire remercie ses amis et s'installe dans la grotte.
L'ours a quitté sa grotte mais il est bien décidé à la récupérer, alors bien que solitaire par nature mais inspiré par l'exemple du loup il part à la recherche d'ours. Après quelques temps, l'ours a réussi à réunir plusieurs compagnons et retourne vers la grotte. Le loup est chassé de la même façon qu'il avait chassé l'ours.
Le loup ayant échoué par sa force et par le nombre utilise sa dernière ressource pour récupérer la grotte : il part à la recherche d'une grotte avec une femelle d'ours. L'ayant trouvé il retourne à la grotte et fait comprendre à l'ours de le suivre. L'ours et sa femelle s'installe dans leur nouvelle grotte et le loup retourne en paix vers sa grotte en pensant "si seulement j'avais réfléchis avant d'agir, j'aurais éviter bien des ennuis, pour obtenir il vaut mieux donner que vouloir prendre".
Le loup mal en point et avec son égo blessé passe toute la nuit à hurler terrorisant tous les habitants d'un village voisin. Tous les loups de la région ayant entendu l'hurlement rejoignent le loup blessé. Celui-ci tout heureux d'avoir obtenu de la compagnie entraine tous ces compagnons vers la grotte pour aller déloger l'ours. L'ours voyant toute la meute de loups ne cherche même pas à combattre et quitte la grotte.
Le loup content de sa victoire remercie ses amis et s'installe dans la grotte.
L'ours a quitté sa grotte mais il est bien décidé à la récupérer, alors bien que solitaire par nature mais inspiré par l'exemple du loup il part à la recherche d'ours. Après quelques temps, l'ours a réussi à réunir plusieurs compagnons et retourne vers la grotte. Le loup est chassé de la même façon qu'il avait chassé l'ours.
Le loup ayant échoué par sa force et par le nombre utilise sa dernière ressource pour récupérer la grotte : il part à la recherche d'une grotte avec une femelle d'ours. L'ayant trouvé il retourne à la grotte et fait comprendre à l'ours de le suivre. L'ours et sa femelle s'installe dans leur nouvelle grotte et le loup retourne en paix vers sa grotte en pensant "si seulement j'avais réfléchis avant d'agir, j'aurais éviter bien des ennuis, pour obtenir il vaut mieux donner que vouloir prendre".
Deux prisonniers
Il était une fois 2 prisonniers chacun dans sa cellule. Tous deux passaient leur journée à se plaindre de la prison et à réclamer la liberté, exaspérant tous les gardiens obligés d'entendre leur lamentations continues et incitant tous les autres prisonniers à la révolte. Un beau jour un gardien, en ayant assez des deux prisonniers, donne à chacun une cuillère et il leur explique comment s'en servir pour s'évader. Le premier prisonnier prend la cuillère et la cache soigneusement dans sa veste, le deuxième prisonnier la mets sans conviction dans sa poche. La nuit venue, le 1er prisonnier déplace son lit, soulève une dalle et commence à creuser la terre avec la cuillère et réussit à remplir une tête d'oreiller de terre qu'il sort de sa cellule le matin. Il recommence nuit après nuit, sortant toujours une tête d'oreiller de terre chaque matin et avançant toujours plus vers la liberté. Le deuxième prisonnier après avoir sorti sa 1ère et unique tête d'oreiller de terre, n'étant pas satisfait du résultat, continue à râler après la prison, après le gardien, après la cuillère se plaignant de son efficacité et réclamant des outils plus performant. Après 3 mois d'efforts, le premier prisonnier arrive enfin au bout de son tunnel et à sortir de la prison pour trouver la liberté tant désirée. Le deuxième prisonnier ayant exaspéré toujours plus tout le monde dans la prison se retrouve attaché et isolé dans une pièce insonnorisée plus prisonnier qu'avant.
Morales : Il faut savoir saisir la chance quand elle se présente. Quand on veut une chose, le jour où on a le plus misérable moyen de l'obtenir, si on n'utilise pas ce moyen pour obtenir la chose désirée ça veut dire que cette chose n'est pas vraimant désirée.
Le travail, l'assiduité et la persévérance rendent libre.
Morales : Il faut savoir saisir la chance quand elle se présente. Quand on veut une chose, le jour où on a le plus misérable moyen de l'obtenir, si on n'utilise pas ce moyen pour obtenir la chose désirée ça veut dire que cette chose n'est pas vraimant désirée.
Le travail, l'assiduité et la persévérance rendent libre.
Un ami à ne pas écouter
Un homme rencontre un ami qui lui dit «très bientôt je vais t'offrir un bon repas».
L'homme faisant confiance à son ami et espérant un bon gros repas se met à jeûner pour mieux manger pendant le repas et faire honneur à son ami. Mais à chaque fois qu'il rencontrait son ami, celui-ci lui faisait la même promesse. L'homme jeûnant toujours maigrissait de jour en jour jusqu'au jour où il mourut de faim.
Il ne faut pas croire aux promesses et il faut plutôt se fier aux faits.
Même si on croit une promesse, il ne faut pas en tenir compte tant qu'elle n'est pas réalisée.
L'homme faisant confiance à son ami et espérant un bon gros repas se met à jeûner pour mieux manger pendant le repas et faire honneur à son ami. Mais à chaque fois qu'il rencontrait son ami, celui-ci lui faisait la même promesse. L'homme jeûnant toujours maigrissait de jour en jour jusqu'au jour où il mourut de faim.
Il ne faut pas croire aux promesses et il faut plutôt se fier aux faits.
Même si on croit une promesse, il ne faut pas en tenir compte tant qu'elle n'est pas réalisée.
Inscription à :
Articles (Atom)