Il y avait 2 enfants l'un né dans une famille riche, l'autre né dans un famille pauvre.
Celui né dans la famille riche avait grandi dans l'abondance et n'avait jamais manqué de rien en ayant tout et même ce dont il n'avait pas besoin. Devenu adulte, habitué à toujours être servi et blasé par tous les plaisirs il finit par chercher de nouveaux plaisirs avec des drogues en tout genre, alcools, jeux, sexe pour toujours plus de plaisirs jusqu'au jours où il se retrouva dans la misère en ayant dépensé toute la fortune de sa famille pour satisfaire ses plaisirs.
Celui né dans la famille pauvre avait grandi en manquant de tout mais non d'attention de la part de ses parents, il avait été obligé de travailler dès qu'il a eu la force de la faire. Devenu adulte, toujours habitué à faire des efforts pour obtenir ce dont il avait besoin, il n'hésita pas à créer une entreprise pour servir des clients et faire travailler des employès. Son entreprise prospéra et il finit ses jours en n'ayant plus besoin de travailler pour subvenir à ses besoins.
Lequel des 2 a eu plus de chance ? Ou plutôt lequel des 2 a su le mieux saisir la chance ?
On doit faire de notre mieux avec ce qu'on a.
Qui a dit que les fables étaient seulement pour les enfants ? Fatigué par les mauvaises nouvelles et les difficultés du quotidien ? Retrouvez à l'aide des récits proposés par ce site le plaisir de vivre pour voir autour de vous un monde fabuleux ! Ces récits peuvent vous aider à comprendre le monde et à orienter vos choix pour vivre et être heureux.
La vérité
"Beaucoup de personnes, et surtout les enfants, en lisant une histoire, un conte, une légende, une fable, se demandent, tout d'abord, si la chose est vraisemblable ; et souvent, s'ils voient que ce qu'on leur raconte n'a pu arriver, ils se disent alors : C'est une simple invention, ce n'est pas vrai ! Les gens qui jugent ainsi ont tort. La vérité sera dévoilée, non pas à celui qui se contente de savoir si telle chose est arrivée ou peut arriver, mais à celui qui comprend ce que doit être la vie,
...
ce n'est pas l'Homme qui regarde à ses pieds qui découvrira la vérité, mais celui qui suit sa route, en prenant pour guide le soleil.
...
Sans doute il doit exister des livres et beaucoup de romans, d'histoires où l'on décrit comment l'homme vit pour ses passions, souffre, fait souffrir, court des dangers, connait le besoin, ruse, lutte, parvient à sortir de la misère, finit par se réunir à l'objet de son amour et devient riche, puissant, heureux.
De tels livres, quand bien même ils renfermeraient des faits qui se sont réellemment passé, -ce qui n'aurait rien d'invraisemblable,- seraient cepandant mensongers et faux, car l'homme qui vit pour lui, pour ses passions, possédât-il la plus belle femme du monde, fût-il aussi riche, aussi puissant qu'on puisse l'être, ne peut pas se dire heureux. "
Contes et fables, Léon Tolstoï
dimanche 21 septembre 2014
La valise d'un voyageur
Un grand voyageur gardait pour chacun de ses voyages un souvenir dans sa valise, de voyage en voyage les souvenirs s'accumulaient dans la valise qui devenait de plus en plus lourde et un jour il n'y avait plus de place pour mettre autre chose.
Il faut savoir faire de la place pour accueillir le nouveau.
Il faut savoir faire de la place pour accueillir le nouveau.
Le paysan et le commerçant
Un paysan après une longue journée de travail dans les champs s'assoit sur le bord d'une route pour se reposer. Il était tout sale de terre et tout transpirée. Un riche marchant qui passe sur la route prend pitié du
pauvre et lui donne de l'argent. Le paysan pas habitué à voir de l'argent le prend en se disant qu'il allait l'utiliser pour acheter un cadeau pour sa famille.
Il part vers la ville avec l'argent dans ses mains pour trouver un cadeau à acheter. Arrivé en ville et portant l'argent simplement à la vue de tous, il attire un voleur. Le voleur le suit et au détour d'une ruelle, saute sur le paysan, le frappe, lui vole son argent et le laisse comme mort.
Quand le paysan reprend ses esprits il dit :
J'étais si bien et ce commerçant est venu me donner son malheur.
pauvre et lui donne de l'argent. Le paysan pas habitué à voir de l'argent le prend en se disant qu'il allait l'utiliser pour acheter un cadeau pour sa famille.
Il part vers la ville avec l'argent dans ses mains pour trouver un cadeau à acheter. Arrivé en ville et portant l'argent simplement à la vue de tous, il attire un voleur. Le voleur le suit et au détour d'une ruelle, saute sur le paysan, le frappe, lui vole son argent et le laisse comme mort.
Quand le paysan reprend ses esprits il dit :
J'étais si bien et ce commerçant est venu me donner son malheur.
L'avare et le voleur
Un avare aimait tellement son argent qu'il se déplaçait toujours avec tout son argent sur lui et il cherchait toujours des occasions pour en obtenir toujours plus. Plus il gagnait d'argent plus il se croyait heureux et il entassait tout sous ses vêtements. Comme il gagnait toujours plus d'argent et qu'il ne dépensait rien il avait de plus en plus de mal à marcher et l'argent qu'il aimait tant devenait plus une peine qu'un plaisir.
Un matin, aux premières lueurs du soleil, au détour d'une ruelle, il croise un voleur qui en le menaçant d'un couteau lui dit : "la bourse où la vie!". L'avare étant faible et craintif ne peut faire autrement que de donner tout son argent au voleur. Le voleur n'en croyant pas ses yeux charge tout l'argent dans son manteau qu'il a arrangé comme un sac. Alors que le voleur part en faisant un grand effort pour porter le sac d'argent, l'avare se sent d'un coup tout léger comme soulagé d'un grand poids et s'en va tout content, avec une vigueur retrouvé, en remerciant son libérateur, vers un jour nouveau.
Un matin, aux premières lueurs du soleil, au détour d'une ruelle, il croise un voleur qui en le menaçant d'un couteau lui dit : "la bourse où la vie!". L'avare étant faible et craintif ne peut faire autrement que de donner tout son argent au voleur. Le voleur n'en croyant pas ses yeux charge tout l'argent dans son manteau qu'il a arrangé comme un sac. Alors que le voleur part en faisant un grand effort pour porter le sac d'argent, l'avare se sent d'un coup tout léger comme soulagé d'un grand poids et s'en va tout content, avec une vigueur retrouvé, en remerciant son libérateur, vers un jour nouveau.
Le pêcheur et le mendiant
Un pêcheur qui retourne chez lui après une journée de pêche trouve un mendiant sur son chemin. Comme sa pêche a été bonne il donne un poisson au mendiant qui ne cesse de le remercier.
Le jour suivant le pêcheur trouve le mendiant au même endroit et lui donne un autre poisson, cette fois-ci les remerciements sont moins vifs.
Pendant plusieurs jours le pêcheur donne un poisson au mendiant qui fait de moins en moins d'efforts pour remercier le pêcheur, comme le don devient une habitude.
Un jour le pêcheur passe devant le mendiant sans rien lui donner. Alors le mendiant saute sur le pêcheur et lui réclame avec force son poisson : où est mon poisson ?
Le pêcheur réponds : aujourd'hui était un mauvais jour et je n'ai rien pris. Pourquoi tu me réclames ce que tu ne fais pas d'efforts pour obtenir alors que moi qui ai fait des efforts qui ont été inutiles je ne peux me plaindre à personne ?
Le mendiant : tu mens ! Le lac est si grand et donc plein de poissons, tu as caché tes poissons pour ne plus m'en donner et te débarasser de moi.
Le pêcheur : tu te trompes, viens avec moi, je vais t'apprendre à pêcher et tu comprendras la vérité.
Depuis ce jour le mendiant a appris à pêcher, a compris ses erreurs et il n'a plus eu besoin de mendier.
Le pêcheur a appris qu'il y a plus de charité dans le don d'un savoir ou d'un savoir-faire que dans un don matériel et éphémère.
Le jour suivant le pêcheur trouve le mendiant au même endroit et lui donne un autre poisson, cette fois-ci les remerciements sont moins vifs.
Pendant plusieurs jours le pêcheur donne un poisson au mendiant qui fait de moins en moins d'efforts pour remercier le pêcheur, comme le don devient une habitude.
Un jour le pêcheur passe devant le mendiant sans rien lui donner. Alors le mendiant saute sur le pêcheur et lui réclame avec force son poisson : où est mon poisson ?
Le pêcheur réponds : aujourd'hui était un mauvais jour et je n'ai rien pris. Pourquoi tu me réclames ce que tu ne fais pas d'efforts pour obtenir alors que moi qui ai fait des efforts qui ont été inutiles je ne peux me plaindre à personne ?
Le mendiant : tu mens ! Le lac est si grand et donc plein de poissons, tu as caché tes poissons pour ne plus m'en donner et te débarasser de moi.
Le pêcheur : tu te trompes, viens avec moi, je vais t'apprendre à pêcher et tu comprendras la vérité.
Depuis ce jour le mendiant a appris à pêcher, a compris ses erreurs et il n'a plus eu besoin de mendier.
Le pêcheur a appris qu'il y a plus de charité dans le don d'un savoir ou d'un savoir-faire que dans un don matériel et éphémère.
Le loup et l'ours
Un loup cherchant une tanière pour se mettre à l'abri des intempéries voit une grotte. Il entre dans la grotte pour en prendre possession mais un ours y avait déjà pris son domicile. Alors s'engage une lutte entre le loup et l'ours. L'ours prend le dessus sur le loup qui arrive à prendre la fuite.
Le loup mal en point et avec son égo blessé passe toute la nuit à hurler terrorisant tous les habitants d'un village voisin. Tous les loups de la région ayant entendu l'hurlement rejoignent le loup blessé. Celui-ci tout heureux d'avoir obtenu de la compagnie entraine tous ces compagnons vers la grotte pour aller déloger l'ours. L'ours voyant toute la meute de loups ne cherche même pas à combattre et quitte la grotte.
Le loup content de sa victoire remercie ses amis et s'installe dans la grotte.
L'ours a quitté sa grotte mais il est bien décidé à la récupérer, alors bien que solitaire par nature mais inspiré par l'exemple du loup il part à la recherche d'ours. Après quelques temps, l'ours a réussi à réunir plusieurs compagnons et retourne vers la grotte. Le loup est chassé de la même façon qu'il avait chassé l'ours.
Le loup ayant échoué par sa force et par le nombre utilise sa dernière ressource pour récupérer la grotte : il part à la recherche d'une grotte avec une femelle d'ours. L'ayant trouvé il retourne à la grotte et fait comprendre à l'ours de le suivre. L'ours et sa femelle s'installe dans leur nouvelle grotte et le loup retourne en paix vers sa grotte en pensant "si seulement j'avais réfléchis avant d'agir, j'aurais éviter bien des ennuis, pour obtenir il vaut mieux donner que vouloir prendre".
Le loup mal en point et avec son égo blessé passe toute la nuit à hurler terrorisant tous les habitants d'un village voisin. Tous les loups de la région ayant entendu l'hurlement rejoignent le loup blessé. Celui-ci tout heureux d'avoir obtenu de la compagnie entraine tous ces compagnons vers la grotte pour aller déloger l'ours. L'ours voyant toute la meute de loups ne cherche même pas à combattre et quitte la grotte.
Le loup content de sa victoire remercie ses amis et s'installe dans la grotte.
L'ours a quitté sa grotte mais il est bien décidé à la récupérer, alors bien que solitaire par nature mais inspiré par l'exemple du loup il part à la recherche d'ours. Après quelques temps, l'ours a réussi à réunir plusieurs compagnons et retourne vers la grotte. Le loup est chassé de la même façon qu'il avait chassé l'ours.
Le loup ayant échoué par sa force et par le nombre utilise sa dernière ressource pour récupérer la grotte : il part à la recherche d'une grotte avec une femelle d'ours. L'ayant trouvé il retourne à la grotte et fait comprendre à l'ours de le suivre. L'ours et sa femelle s'installe dans leur nouvelle grotte et le loup retourne en paix vers sa grotte en pensant "si seulement j'avais réfléchis avant d'agir, j'aurais éviter bien des ennuis, pour obtenir il vaut mieux donner que vouloir prendre".
Deux prisonniers
Il était une fois 2 prisonniers chacun dans sa cellule. Tous deux passaient leur journée à se plaindre de la prison et à réclamer la liberté, exaspérant tous les gardiens obligés d'entendre leur lamentations continues et incitant tous les autres prisonniers à la révolte. Un beau jour un gardien, en ayant assez des deux prisonniers, donne à chacun une cuillère et il leur explique comment s'en servir pour s'évader. Le premier prisonnier prend la cuillère et la cache soigneusement dans sa veste, le deuxième prisonnier la mets sans conviction dans sa poche. La nuit venue, le 1er prisonnier déplace son lit, soulève une dalle et commence à creuser la terre avec la cuillère et réussit à remplir une tête d'oreiller de terre qu'il sort de sa cellule le matin. Il recommence nuit après nuit, sortant toujours une tête d'oreiller de terre chaque matin et avançant toujours plus vers la liberté. Le deuxième prisonnier après avoir sorti sa 1ère et unique tête d'oreiller de terre, n'étant pas satisfait du résultat, continue à râler après la prison, après le gardien, après la cuillère se plaignant de son efficacité et réclamant des outils plus performant. Après 3 mois d'efforts, le premier prisonnier arrive enfin au bout de son tunnel et à sortir de la prison pour trouver la liberté tant désirée. Le deuxième prisonnier ayant exaspéré toujours plus tout le monde dans la prison se retrouve attaché et isolé dans une pièce insonnorisée plus prisonnier qu'avant.
Morales : Il faut savoir saisir la chance quand elle se présente. Quand on veut une chose, le jour où on a le plus misérable moyen de l'obtenir, si on n'utilise pas ce moyen pour obtenir la chose désirée ça veut dire que cette chose n'est pas vraimant désirée.
Le travail, l'assiduité et la persévérance rendent libre.
Morales : Il faut savoir saisir la chance quand elle se présente. Quand on veut une chose, le jour où on a le plus misérable moyen de l'obtenir, si on n'utilise pas ce moyen pour obtenir la chose désirée ça veut dire que cette chose n'est pas vraimant désirée.
Le travail, l'assiduité et la persévérance rendent libre.
Un ami à ne pas écouter
Un homme rencontre un ami qui lui dit «très bientôt je vais t'offrir un bon repas».
L'homme faisant confiance à son ami et espérant un bon gros repas se met à jeûner pour mieux manger pendant le repas et faire honneur à son ami. Mais à chaque fois qu'il rencontrait son ami, celui-ci lui faisait la même promesse. L'homme jeûnant toujours maigrissait de jour en jour jusqu'au jour où il mourut de faim.
Il ne faut pas croire aux promesses et il faut plutôt se fier aux faits.
Même si on croit une promesse, il ne faut pas en tenir compte tant qu'elle n'est pas réalisée.
L'homme faisant confiance à son ami et espérant un bon gros repas se met à jeûner pour mieux manger pendant le repas et faire honneur à son ami. Mais à chaque fois qu'il rencontrait son ami, celui-ci lui faisait la même promesse. L'homme jeûnant toujours maigrissait de jour en jour jusqu'au jour où il mourut de faim.
Il ne faut pas croire aux promesses et il faut plutôt se fier aux faits.
Même si on croit une promesse, il ne faut pas en tenir compte tant qu'elle n'est pas réalisée.
dimanche 24 août 2014
Cantique de Noël de Charles Dickens
Ce livre raconte l'histoire de Scrooge, un homme d'affaire apathique et avare, qui, un soir de Noël, se retrouve confronté à sa conscience sous les traits du fantôme de son associé Marley, homme d'affaire apathique et avare comme lui, mort 7 ans plus tôt. Marley indique à Scrooge tous ses regrets et remords. Marley lui annonce aussi la visite de 3 esprits pour le faire changer d'attitude : "l'esprit du Noël passé" qui lui fait revoir des événements clés de sa vie et des occasions manquées, "l'esprit de Noël présent" qui lui fait voir des lieux où Noël est fêté dans la joie, "l'esprit de l'avenir" qui lui fait voir sa mort. Ces visions provoquent le changement radical de Scrooge.
Scrooge est une caricature des mauvais cotés que nous pouvons avoir et qui nous poussent à l'individualisme, si Scrooge a réussi à se laisser changer par l'esprit de Noël alors tout le monde peut changer pour devenir aimant et aimable.
Téléchargez le livre (format epub, kindle, PDF) : Cantique de Noël de Charles Dickens
Scrooge est une caricature des mauvais cotés que nous pouvons avoir et qui nous poussent à l'individualisme, si Scrooge a réussi à se laisser changer par l'esprit de Noël alors tout le monde peut changer pour devenir aimant et aimable.
Téléchargez le livre (format epub, kindle, PDF) : Cantique de Noël de Charles Dickens
Un docteur à éviter
Un docteur se vantait d'avoir fait 20 ans d'études et tout le monde le prenait pour un éminent docteur. Mais tous les malades qui allaient le consulter ne guérissaient pas et leur maladie s'aggravait toujours plus. Les malades qui lui faisaient le plus confiance en suivant ses prescriptions à la lettre et sans aller consulter un autre docteur mouraient même.
Un jour un malade interroge le docteur en disant "Je sais que pour être docteur il suffit de 10 ans d'études. Quelles spécialisations avez-vous fait en 20 d'études ?". Le docteur lui répond "Je n'ai fait aucune spécialisation ! J'ai seulement fait 20 fois la première année de médecine..."
Il ne faut jamais se fier aux prétentions des autres car ils se font passer pour une chose alors qu'ils sont une autre et c'est seulement en les observant attentivement et en les interrogeant qu'on peut les démasquer.
Un jour un malade interroge le docteur en disant "Je sais que pour être docteur il suffit de 10 ans d'études. Quelles spécialisations avez-vous fait en 20 d'études ?". Le docteur lui répond "Je n'ai fait aucune spécialisation ! J'ai seulement fait 20 fois la première année de médecine..."
Il ne faut jamais se fier aux prétentions des autres car ils se font passer pour une chose alors qu'ils sont une autre et c'est seulement en les observant attentivement et en les interrogeant qu'on peut les démasquer.
jeudi 10 juillet 2014
Contes et légendes à télécharger
Des classiques de contes, fables et légendes faisant partie du domaine publique à télécharger au format EPUB, Kindle ou PDF :
http://fr.feedbooks.com/books/top?category=FBFIC010000&lang=fr
Contes et fables sur Wikisource :
http://fr.wikisource.org/wiki/Catégorie:Contes
http://fr.wikisource.org/wiki/Catégorie:Fables
dimanche 4 mai 2014
Un recueil de contes qui aident à réfléchir
Le site ci-dessous contient, entre autre, un recueil de contes pleins de réflexions :
http://www.philosophie-spiritualite.com/contes/contes.htm
http://www.philosophie-spiritualite.com/contes/contes.htm
Un âne tombé dans un puit
Un jour, l'âne d'un
fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant
des heures et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître. De toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à boucher le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître. De toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à boucher le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
La vie va essayer de vous
engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de
se secouer pour avancer.
Chacun de nos ennuis est une pierre qui nous permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Ne jamais abandonner ! secouez-vous et foncez !
Chacun de nos ennuis est une pierre qui nous permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Ne jamais abandonner ! secouez-vous et foncez !
Rappelez-vous ces cinq
règles simples pour être heureux :
1. Libérez votre coeur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.
Le bonheur
Vous seriez plus heureux si vous aviez plus d'argent, n'est-ce pas ?
Et si vous aviez plus de temps, et plus d'amour !
Nous arrivons à nous convaincre que notre vie serait meilleure si nous nous marions, avons un enfant, un nouveau travail... Puis nous sommes frustrés parce que les enfants ne sont pas encore assez grands, et que ce serait bien SI...
Après cela, nous sommes frustrés d'avoir des problèmes avec nos ados. Ce sera tellement mieux quand ils seront plus adultes !
Nous nous disons que notre vie sera complète quand notre mari ou notre femme arrêtera de faire n'importe quoi, quand nous aurons une plus belle voiture, quand nous nous payerons des vacances de rêve, ou quand nous serons enfin à l'âge de la retraite.
Ne remettez pas votre bonheur à demain.
La vérité, c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que... MAINTENANT !!!
Si ce n'est pas maintenant, quand y arriverez-vous? Votre vie sera toujours pleine de défis. C'est quand même mieux de l'accepter et d'être heureux DE TOUTES FACONS. Le bonheur est la voie.
Donc appréciez chaque moment que vous vivez et aimez-le d'autant plus que vous le partagez avec quelqu'un de "spécial"... le temps ne vous attendra pas.
Cessez donc d'attendre...
** que votre voiture soit payée.
** d'avoir une nouvelle voiture ou une nouvelle maison.
** que vos enfants volent de leur propres ailes.
** de retourner faire des études.
** de perdre du poids.
** de reprendre du poids.
** de vous marier.
** de divorcer.
** d'avoir des enfants.
** d'être enfin à la retraite.
** l'été.
** le printemps.
** l'hiver
** l'automne.
** que la violence cesse.
Il n'y a pas de meilleur moment que MAINTENANT pour être heureux.
Le bonheur est un voyage, pas une destination.
Donc...
Travaillez comme si vous n'aviez pas besoin d'argent.
Aimez comme si vous n'aviez jamais été blessé.
Dansez comme si personne ne vous regardait.
Aimez chaque goutte du temps qui vous est donné, souriez, aimez la vie, aimez votre vie, aimez ce que vous faites.
"Si vous aimez et devez éprouver des désirs, faites que ces désirs soient vôtres :
Vous fondre en ce ruisseau onduleux qui chante une mélodie à la nuit.
Eprouver la douleur d'un débordement de tendresse.
Porter la blessure qui n'est due qu'à votre incompréhension de l'amour, Et à en laisser couler le sang joyeusement.
Vous réveiller à l'aube avec un coeur ailé et rendre grâce pour cette nouvelle journée où il vous est permis d'aimer; Méditer ensuite sur l'extase de l'amour; Et revenir chez vous au crépuscule rempli de gratitude;
Enfin, vous endormir avec en votre coeur une prière pour l'être aimé et sur vos lèvres un chant de louanges." (Gibran)
Et si vous aviez plus de temps, et plus d'amour !
Nous arrivons à nous convaincre que notre vie serait meilleure si nous nous marions, avons un enfant, un nouveau travail... Puis nous sommes frustrés parce que les enfants ne sont pas encore assez grands, et que ce serait bien SI...
Après cela, nous sommes frustrés d'avoir des problèmes avec nos ados. Ce sera tellement mieux quand ils seront plus adultes !
Nous nous disons que notre vie sera complète quand notre mari ou notre femme arrêtera de faire n'importe quoi, quand nous aurons une plus belle voiture, quand nous nous payerons des vacances de rêve, ou quand nous serons enfin à l'âge de la retraite.
Ne remettez pas votre bonheur à demain.
La vérité, c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que... MAINTENANT !!!
Si ce n'est pas maintenant, quand y arriverez-vous? Votre vie sera toujours pleine de défis. C'est quand même mieux de l'accepter et d'être heureux DE TOUTES FACONS. Le bonheur est la voie.
Donc appréciez chaque moment que vous vivez et aimez-le d'autant plus que vous le partagez avec quelqu'un de "spécial"... le temps ne vous attendra pas.
Cessez donc d'attendre...
** que votre voiture soit payée.
** d'avoir une nouvelle voiture ou une nouvelle maison.
** que vos enfants volent de leur propres ailes.
** de retourner faire des études.
** de perdre du poids.
** de reprendre du poids.
** de vous marier.
** de divorcer.
** d'avoir des enfants.
** d'être enfin à la retraite.
** l'été.
** le printemps.
** l'hiver
** l'automne.
** que la violence cesse.
Il n'y a pas de meilleur moment que MAINTENANT pour être heureux.
Le bonheur est un voyage, pas une destination.
Donc...
Travaillez comme si vous n'aviez pas besoin d'argent.
Aimez comme si vous n'aviez jamais été blessé.
Dansez comme si personne ne vous regardait.
Aimez chaque goutte du temps qui vous est donné, souriez, aimez la vie, aimez votre vie, aimez ce que vous faites.
"Si vous aimez et devez éprouver des désirs, faites que ces désirs soient vôtres :
Vous fondre en ce ruisseau onduleux qui chante une mélodie à la nuit.
Eprouver la douleur d'un débordement de tendresse.
Porter la blessure qui n'est due qu'à votre incompréhension de l'amour, Et à en laisser couler le sang joyeusement.
Vous réveiller à l'aube avec un coeur ailé et rendre grâce pour cette nouvelle journée où il vous est permis d'aimer; Méditer ensuite sur l'extase de l'amour; Et revenir chez vous au crépuscule rempli de gratitude;
Enfin, vous endormir avec en votre coeur une prière pour l'être aimé et sur vos lèvres un chant de louanges." (Gibran)
L'union fait la force
Sur son lit de mort, le roi des Scythes réunit ses fils, et leur tendant un faisceau de nombreuses branches, leur demanda de le rompre.
Malgré leur jeunesse, malgré leur vigueur, malgré leur acharnement, nul de ses fils n'y parvint. Le vieux père défit alors le faisceau, et en brisa une à une les branches avec une facilité déconcertante.
Il dit alors à ses fils intrigués: "Tant que vous serez unis, nul ne pourra vous vaincre. Mais le jour où vous ne serez plus solidaires sera le commencement de votre chute."
Ce conseil vaut, je crois, pour toute entreprise. Mais il vaut aussi et encore plus pour chaque être.
Car c'est connu l'homme est légion.
Nous avons en nous une multitude de personnalités. Et la plupart du temps elles sont contradictoires.
Une partie de nous sait qu'il est mauvais de fumer, qu'un jour nous en contracterons peut-être le cancer (de la bouche, du pharynx, des poumons), et pourtant une autre partie de nous-même ne peut résister à la tentation d'allumer une nouvelle cigarette, même si fumer ne nous apporte pas vraiment de satisfaction...
De même nous souhaitons être mince, par coquetterie, ou par un souci tout légitime de conserver notre santé, et pourtant nous faisons des excès qui compromettent notre idéal, et notre tour de taille!
De manière plus subtile, nous désirons ouvertement le succès, mais lorsqu'une occasion en or se présente enfin, nous faisons tout en notre pouvoir pour la saboter, comme si nous ne nous croyions pas digne de réussir, comme si le succès n'était que pour les autres...
Il faut donc tenter d'être solidaire... avec soi-même!
D'éliminer la partie obscure de nous, la haine, la peur, l'ennui, et faire triompher la lumière qui nous habite, l'amour, la joie dont nous sommes faits : la Vie en somme.
Avoir un idéal, et le garder en tête, malgré les contrariétés, malgré les déceptions, malgré les retards...
Avoir un but et le poursuivre avec volonté, avec patience, avec foi et discipline.
Comme il a été dit des centaines de fois avant moi - ce qui n'enlève rien à la sagesse de cette vérité: "Qui sème une action récolte une habitude. Qui sème une habitude récolte un caractère. Qui sème un caractère récolte un destin".
"Caractère égale destinée", a dit Héraclite.
Et me rappeler que le bonheur lui aussi est une habitude. Parce qu'il est un état d'esprit.
Pour être heureux, je dois être solidaire avec moi-même.
Malgré leur jeunesse, malgré leur vigueur, malgré leur acharnement, nul de ses fils n'y parvint. Le vieux père défit alors le faisceau, et en brisa une à une les branches avec une facilité déconcertante.
Il dit alors à ses fils intrigués: "Tant que vous serez unis, nul ne pourra vous vaincre. Mais le jour où vous ne serez plus solidaires sera le commencement de votre chute."
Ce conseil vaut, je crois, pour toute entreprise. Mais il vaut aussi et encore plus pour chaque être.
Car c'est connu l'homme est légion.
Nous avons en nous une multitude de personnalités. Et la plupart du temps elles sont contradictoires.
Une partie de nous sait qu'il est mauvais de fumer, qu'un jour nous en contracterons peut-être le cancer (de la bouche, du pharynx, des poumons), et pourtant une autre partie de nous-même ne peut résister à la tentation d'allumer une nouvelle cigarette, même si fumer ne nous apporte pas vraiment de satisfaction...
De même nous souhaitons être mince, par coquetterie, ou par un souci tout légitime de conserver notre santé, et pourtant nous faisons des excès qui compromettent notre idéal, et notre tour de taille!
De manière plus subtile, nous désirons ouvertement le succès, mais lorsqu'une occasion en or se présente enfin, nous faisons tout en notre pouvoir pour la saboter, comme si nous ne nous croyions pas digne de réussir, comme si le succès n'était que pour les autres...
Il faut donc tenter d'être solidaire... avec soi-même!
D'éliminer la partie obscure de nous, la haine, la peur, l'ennui, et faire triompher la lumière qui nous habite, l'amour, la joie dont nous sommes faits : la Vie en somme.
Avoir un idéal, et le garder en tête, malgré les contrariétés, malgré les déceptions, malgré les retards...
Avoir un but et le poursuivre avec volonté, avec patience, avec foi et discipline.
Comme il a été dit des centaines de fois avant moi - ce qui n'enlève rien à la sagesse de cette vérité: "Qui sème une action récolte une habitude. Qui sème une habitude récolte un caractère. Qui sème un caractère récolte un destin".
"Caractère égale destinée", a dit Héraclite.
Et me rappeler que le bonheur lui aussi est une habitude. Parce qu'il est un état d'esprit.
Pour être heureux, je dois être solidaire avec moi-même.
Pour les parents
1. Mes mains sont petites; ne vous attendez donc pas à la perfection quand je fais mon lit, quand je dessine ou que j'envoie un ballon. Mes jambes sont courtes; ralentissez pour que je puisse vous suivre.
2. Mes yeux n'ont pas vu le monde comme vous; laissez-moi l'explorer en toute sécurité, mais sans interdit inutile.
3. Il y aura toujours des choses à faire à la maison, mais moi je ne suis jeune que pour quelques années. Prenez le temps de m'expliquer les choses, avec patience et bonne volonté. Ce monde semble si merveilleux!
4. Je suis fragile, même si je ne le montre pas. Soyez sensible à mes besoins, à ce que je ressens. Ne vous moquez pas de moi sans arrêt. Traitez-moi comme vous aimeriez être traité ou, mieux, comme vous auriez aimé être traité quand vous aviez mon âge.
5. Je suis un cadeau de la nature; traitez-moi s'il vous plait comme tel. Je suis responsable de mes actions, mais c'est vous qui me donnez l'exemple et convenez avec moi de règles - avec amour.
6. J'ai besoin de vos encouragements pour grandir. Mettez la pédale douce pour les critiques. Souvenez-vous: vous pouvez critiquer ce que je fais sans me critiquer moi.
7. Donnez-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorisez-moi à expérimenter l'échec, pour que j'apprenne de mes erreurs. De cette façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie me demandera de prendre.
8. S'il vous plaît, cessez de me comparer. Je suis unique. Si vous avez des attentes trop fortes pour moi, je ne me sentirai pas à la hauteur, et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c'est difficile, mais ne me comparez pas à ma soeur ou à mon frère.
9. N'ayez pas peur de partir ensemble pour un week-end. Les enfants ont eux aussi besoin de vacances, sans leurs parents -- tout comme les parents ont besoin de vacances sans leurs enfants. En plus, c'est une façon de nous montrer combien votre relation est forte et combien vous vous aimez.
10.Apprenez-moi la relaxation : la méditation ou la prière. Montrez-moi l'exemple en vous recueillant vous aussi. J'ai besoin moi aussi d'une dimension intérieure.
2. Mes yeux n'ont pas vu le monde comme vous; laissez-moi l'explorer en toute sécurité, mais sans interdit inutile.
3. Il y aura toujours des choses à faire à la maison, mais moi je ne suis jeune que pour quelques années. Prenez le temps de m'expliquer les choses, avec patience et bonne volonté. Ce monde semble si merveilleux!
4. Je suis fragile, même si je ne le montre pas. Soyez sensible à mes besoins, à ce que je ressens. Ne vous moquez pas de moi sans arrêt. Traitez-moi comme vous aimeriez être traité ou, mieux, comme vous auriez aimé être traité quand vous aviez mon âge.
5. Je suis un cadeau de la nature; traitez-moi s'il vous plait comme tel. Je suis responsable de mes actions, mais c'est vous qui me donnez l'exemple et convenez avec moi de règles - avec amour.
6. J'ai besoin de vos encouragements pour grandir. Mettez la pédale douce pour les critiques. Souvenez-vous: vous pouvez critiquer ce que je fais sans me critiquer moi.
7. Donnez-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorisez-moi à expérimenter l'échec, pour que j'apprenne de mes erreurs. De cette façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie me demandera de prendre.
8. S'il vous plaît, cessez de me comparer. Je suis unique. Si vous avez des attentes trop fortes pour moi, je ne me sentirai pas à la hauteur, et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c'est difficile, mais ne me comparez pas à ma soeur ou à mon frère.
9. N'ayez pas peur de partir ensemble pour un week-end. Les enfants ont eux aussi besoin de vacances, sans leurs parents -- tout comme les parents ont besoin de vacances sans leurs enfants. En plus, c'est une façon de nous montrer combien votre relation est forte et combien vous vous aimez.
10.Apprenez-moi la relaxation : la méditation ou la prière. Montrez-moi l'exemple en vous recueillant vous aussi. J'ai besoin moi aussi d'une dimension intérieure.
Un grande différence
Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, un viel homme vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi.
Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
«Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ?»
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit :
«Cela fera une différence pour celle-ci !»
Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
«Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ?»
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit :
«Cela fera une différence pour celle-ci !»
Le style de vie
L'une des principales raisons pour lesquelles nous n'arrivons pas à trouver le bonheur et à créer un style de vie unique, c'est parce que nous n'avons pas encore maîtrisé l'art d'être présent. Nous traversons la journée plutôt que d'en retirer quelque chose. Nous sommes partout à un instant donné, sauf en train de vivre cet instant.
Le style de vie, c'est apprendre à être présent, où que vous soyez. C'est développer une concentration unique sur le moment présent, et en retirer toute la substance et la richesse d'expérience et d'émotions qu'il a à offrir.
Le style de vie, c'est prendre le temps de contempler un coucher de soleil.
Le style de vie, c'est écouter le silence.
Le style de vie, c'est capturer chaque instant pour qu'il devienne une nouvelle partie de ce que nous sommes et de ce que nous sommes en train de devenir.
Le style de vie, ce n'est pas quelque chose que nous faisons, c'est quelque chose que nous expérimentons.
Et à moins que nous n'apprenions à être présent, nous ne maîtriserons jamais l'art de vivre bien.
Le style de vie, c'est apprendre à être présent, où que vous soyez. C'est développer une concentration unique sur le moment présent, et en retirer toute la substance et la richesse d'expérience et d'émotions qu'il a à offrir.
Le style de vie, c'est prendre le temps de contempler un coucher de soleil.
Le style de vie, c'est écouter le silence.
Le style de vie, c'est capturer chaque instant pour qu'il devienne une nouvelle partie de ce que nous sommes et de ce que nous sommes en train de devenir.
Le style de vie, ce n'est pas quelque chose que nous faisons, c'est quelque chose que nous expérimentons.
Et à moins que nous n'apprenions à être présent, nous ne maîtriserons jamais l'art de vivre bien.
Le poids d'un flocon de neige...
"Dis-moi combien pèse un flocon de neige ?", demanda la mésange charbonnière à la colombe.
"Rien d'autre que rien", fut la réponse.
Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :
"J'étais sur la branche d'un sapin quand il se mit à neiger - Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençai à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3 751 952. Lorsque le 3 751 953ème tomba sur la branche (rien d'autre que rien, comme tu l'as dit), celle-ci cassa".
Sur ce, la mésange s'envola.
La colombe, une autorité en matière de paix depuis l'époque d'un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
"Peut-être ne manque-t-il qu'une seule personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix ?"
"Rien d'autre que rien", fut la réponse.
Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :
"J'étais sur la branche d'un sapin quand il se mit à neiger - Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençai à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3 751 952. Lorsque le 3 751 953ème tomba sur la branche (rien d'autre que rien, comme tu l'as dit), celle-ci cassa".
Sur ce, la mésange s'envola.
La colombe, une autorité en matière de paix depuis l'époque d'un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
"Peut-être ne manque-t-il qu'une seule personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix ?"
Le secret du succès
Dans une réunion de grands vendeurs, le grand crac, celui qui fait, depuis 20 ans, plus de chiffre que tout le monde et gagne plus en commissions que le patron, fait un exposé :
"Et maintenant, je vais vous livrer le secret de mon succès. Je l'ai écrit sur une feuille et mis dans cette enveloppe. Mais le succès se mérite. Je vais donc vendre cette enveloppe, qui contient, vous en avez ma parole, tous le secret de ma réussite non seulement dans la vente mais aussi dans la vie, aux enchères."
Les enchères commencent, d'abord timidement... 5 euros, puis 10 euros, puis 50, 100, 130, 150, 200... finalement, un de ses collègues remporte les enchères avec un peu plus de 1.000 euros.
L'heureux gagnant prend l'enveloppe. Il la garde précieusement, et le soir, dans sa chambre, il ouvre l'enveloppe pour savoir enfin LE SECRET DU SUCCES.
A votre avis, qu'y a-t-il sur cette feuille de papier ?
Réfléchissez un instant. Notez mentalement ce qui vous vient à l'esprit, avant de lire la réponse. Car je vais vous révéler, effectivement, ce qui était écrit sur cette feuille de papier - et qui vaut, à mon avis, bien plus que 1.000 euros.
Le gagnant de l'enchère déchire l'enveloppe, tire la feuille, la déplie, et il y a seulement ces quelques mots manuscrits :
IL FAUT SAVOIR DEMANDER
"Et maintenant, je vais vous livrer le secret de mon succès. Je l'ai écrit sur une feuille et mis dans cette enveloppe. Mais le succès se mérite. Je vais donc vendre cette enveloppe, qui contient, vous en avez ma parole, tous le secret de ma réussite non seulement dans la vente mais aussi dans la vie, aux enchères."
Les enchères commencent, d'abord timidement... 5 euros, puis 10 euros, puis 50, 100, 130, 150, 200... finalement, un de ses collègues remporte les enchères avec un peu plus de 1.000 euros.
L'heureux gagnant prend l'enveloppe. Il la garde précieusement, et le soir, dans sa chambre, il ouvre l'enveloppe pour savoir enfin LE SECRET DU SUCCES.
A votre avis, qu'y a-t-il sur cette feuille de papier ?
Réfléchissez un instant. Notez mentalement ce qui vous vient à l'esprit, avant de lire la réponse. Car je vais vous révéler, effectivement, ce qui était écrit sur cette feuille de papier - et qui vaut, à mon avis, bien plus que 1.000 euros.
Le gagnant de l'enchère déchire l'enveloppe, tire la feuille, la déplie, et il y a seulement ces quelques mots manuscrits :
IL FAUT SAVOIR DEMANDER
Des bagages encombrants
De riches marchands embarquent à bord d'un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d'hommes à l'abri de tout besoin.
Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un méchant sac vide et une vieille couverture.
Mais la mer se fait d'huile et le vent n'est pas décidé à se lever.
A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux divinités païennes elles-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne "connaissent rien à l'art de la navigation".
Tant et si bien que les dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs voeux en envoyant une terrible tempête pour les punir.
Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer. Les marins comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage.
Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest. Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était elles qui allaient les sauver. Ils supplient les dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.
Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.
L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.
La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c'est leur vie qu'ils croient anéantie.
Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie ? Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril. Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts.
Comment gagner notre vie... sans la perdre ?
A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger... et moins la tempête sera redoutable.
Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un méchant sac vide et une vieille couverture.
Mais la mer se fait d'huile et le vent n'est pas décidé à se lever.
A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux divinités païennes elles-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne "connaissent rien à l'art de la navigation".
Tant et si bien que les dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs voeux en envoyant une terrible tempête pour les punir.
Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer. Les marins comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage.
Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest. Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était elles qui allaient les sauver. Ils supplient les dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.
Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.
L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.
La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c'est leur vie qu'ils croient anéantie.
Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie ? Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril. Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts.
Comment gagner notre vie... sans la perdre ?
A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger... et moins la tempête sera redoutable.
Malchance ou chance ?
Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du chateau voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.
Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
"Quelle chance !" disent les villageois.
Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.
Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.
"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi, tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend plus heureux.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.
Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
"Quelle chance !" disent les villageois.
Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.
Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.
"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi, tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend plus heureux.
Au secours de l'amour
L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."
L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler!
Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé.
L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.
Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
"Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps" répondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."
Source : Claude Louis
Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."
L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler!
Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé.
L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.
Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
"Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps" répondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."
Source : Claude Louis
Les 7 merveilles du monde
Un groupe de jeunes gens étudiait en géographie les 7 Merveilles du Monde. À la fin d'un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu'ils croient être les 7 merveilles du monde. Sauf quelques désaccords, les étudiants écrivent pour la plupart sur leur copie :
1 - Les Pyramides d'Égypte
2 - La grande muraille de Chine
3 - Le Taj Mahal en Indes
4 - Les statues de l'Île de Pâques
5 - La tour Eiffel à Paris
6 - Le Colisée de Rome
7 - La statue de la Liberté à New York
Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté à rédiger cette liste.
La jeune fille lui répond: "Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement." Le professeur de lui répondre : "Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t'aider"
La jeune fille hésite, puis commence à écrire :
1 - Voir
2 - Entendre
3 - Toucher
4 - Sentir
elle hésite encore un peu puis continue avec:
5 - Courir
6 - Rire
7 - Aimer
Comme c'est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles, tandis que nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement.
Nous avons même tendance à les qualifier de "très ordinaires". Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd'hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment de Grandes Merveilles.
1 - Les Pyramides d'Égypte
2 - La grande muraille de Chine
3 - Le Taj Mahal en Indes
4 - Les statues de l'Île de Pâques
5 - La tour Eiffel à Paris
6 - Le Colisée de Rome
7 - La statue de la Liberté à New York
Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté à rédiger cette liste.
La jeune fille lui répond: "Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement." Le professeur de lui répondre : "Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t'aider"
La jeune fille hésite, puis commence à écrire :
1 - Voir
2 - Entendre
3 - Toucher
4 - Sentir
elle hésite encore un peu puis continue avec:
5 - Courir
6 - Rire
7 - Aimer
Comme c'est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles, tandis que nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement.
Nous avons même tendance à les qualifier de "très ordinaires". Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd'hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment de Grandes Merveilles.
Une corde invisible
Un paysan avec 3 ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre. Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil hermite. Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde. Si je n'attache pas mon âne, se dit-il, demain il se sera sauvé dans la montagne!
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite. Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit : "Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une
corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit. L'âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l'hermite et lui raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde !" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."
Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde et l'âne le suit sans aucune résistance.
Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclavede nos habiudes mentales ? Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de progresser...
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite. Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit : "Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une
corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit. L'âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l'hermite et lui raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde !" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."
Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde et l'âne le suit sans aucune résistance.
Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclavede nos habiudes mentales ? Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de progresser...
Une vie de pauvre
Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment vivent les pauvres. Ils passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils. : "As-tu aimé ton séjour?"
"C'était fantastique papa!"
"As-tu vu comment vivent les gens pauvres?" Demande encore le père.
"Ah oui!" Répond le fils
"Alors qu'a-tu appris?"
Le fils lui répond "J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils vont dans une grande crique sur la mer.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent."
Le père en resta muet.
Le fils rajouta, "Merci Papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas".
Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas.
Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de perspective. C'est à ce demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir plus.
Apprenez à apprécier ce que vous "avez".
Au retour, le père demande à son fils. : "As-tu aimé ton séjour?"
"C'était fantastique papa!"
"As-tu vu comment vivent les gens pauvres?" Demande encore le père.
"Ah oui!" Répond le fils
"Alors qu'a-tu appris?"
Le fils lui répond "J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils vont dans une grande crique sur la mer.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent."
Le père en resta muet.
Le fils rajouta, "Merci Papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas".
Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas.
Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de perspective. C'est à ce demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir plus.
Apprenez à apprécier ce que vous "avez".
La vraie richesse
Un homme de grande spiritualité, un sannyasin, approchait la périphérie d'un village en Inde...
Il s'installa pour la nuit sous un arbre, quand soudain un villageois courant vers lui, cria "La pierre ! la pierre ! Donnez-moi la pierre précieuse !"
"Quelle pierre ?" demanda le sannyasin.
"La nuit dernière, le Seigneur Shiva m'est apparu en rêve, dit le villageois, et m'a dit que si j'allais à la périphérie du village à la tombée de la nuit, je trouverais un sannyasin qui me donnerait une pierre précieuse qui me rendrait riche pour le restant de ma vie..."
Le Sannyasin fouilla dans son sac et en sortit une pierre :
"Il voulait probablement dire celle-ci, dit-il, en tendant la pierre au villageois : je l'ai trouvée dans un sentier de la forêt, il y a quelques jours. Tenez, je vous la donne..." dit le Sannyasin, en toute simplicité.
Le villageois regarda la pierre précieuse avec émerveillement : c'était probablement le plus gros diamant du monde...
Il prit le diamant, et s'éloigna rapidement. Toute la nuit, il se retourna dans son lit, incapable de dormir.
Le lendemain, dès l'aube, il éveilla le Sannyasin et lui demanda :
"Donnez-moi la Richesse Intérieure qui vous permet de donner ce diamant avec autant d'aisance..."
-------------------------------------------------------
"N'oublie pas de te demander à toute occasion s'il ne s'agit pas de quelque chose d'inutile."
Le Livre tibétain des morts
"La vie est courte, le temps Fugace. Réalise ton être. La pureté du coeur est la porte qui mène à Dieu. Aspire. Renonce. Médite. Sois bon ; fais le bien. Sois généreux ; sois compatissant. Cherche ; connais-toi toi-même." Sivananda
Il s'installa pour la nuit sous un arbre, quand soudain un villageois courant vers lui, cria "La pierre ! la pierre ! Donnez-moi la pierre précieuse !"
"Quelle pierre ?" demanda le sannyasin.
"La nuit dernière, le Seigneur Shiva m'est apparu en rêve, dit le villageois, et m'a dit que si j'allais à la périphérie du village à la tombée de la nuit, je trouverais un sannyasin qui me donnerait une pierre précieuse qui me rendrait riche pour le restant de ma vie..."
Le Sannyasin fouilla dans son sac et en sortit une pierre :
"Il voulait probablement dire celle-ci, dit-il, en tendant la pierre au villageois : je l'ai trouvée dans un sentier de la forêt, il y a quelques jours. Tenez, je vous la donne..." dit le Sannyasin, en toute simplicité.
Le villageois regarda la pierre précieuse avec émerveillement : c'était probablement le plus gros diamant du monde...
Il prit le diamant, et s'éloigna rapidement. Toute la nuit, il se retourna dans son lit, incapable de dormir.
Le lendemain, dès l'aube, il éveilla le Sannyasin et lui demanda :
"Donnez-moi la Richesse Intérieure qui vous permet de donner ce diamant avec autant d'aisance..."
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"N'oublie pas de te demander à toute occasion s'il ne s'agit pas de quelque chose d'inutile."
Le Livre tibétain des morts
"La vie est courte, le temps Fugace. Réalise ton être. La pureté du coeur est la porte qui mène à Dieu. Aspire. Renonce. Médite. Sois bon ; fais le bien. Sois généreux ; sois compatissant. Cherche ; connais-toi toi-même." Sivananda
Des richesses à porté de main
Ils étaient 5 sur un bateau, partis à l'aventure sur la rivière Amazone.
Pris dans une tempête, ils furent projetés au large, en pleine mer.
Presque plus de vivres, plus d'eau potable, complètement déshydratés, ils commençaient à vivre les affres de la soif. Soudain, ils voient au loin un bateau et font des signes.
"A boire, A boire!" Se mettent-ils à crier au capitaine du bateau qui s'approchait."Nous n'avons plus d'eau potable"...
Le capitaine leur répondit :
"Mes amis, plongez vos seaux dans l'eau autour de vous : vous êtes ENTOURES d'eau potable!!!"
Ils ne savsient pas que la rivière Amazone est un fleuve si puissant que son eau douce s'étend sur des dizaines de kilomètres dans la mer...
Nous sommes tous comme ces naufragés. "De l'argent, de la prospérité, donnez-nous des idées pour nous enrichir!!!"
"Mes amis, plongez vos regards dans ce qui vous entoure: vous êtes ENTOURES d'opportunités et de richesses que vous ne voyez pas".
Un homme voit de la salade à laver, le travail pénible que cela donne. Un autre y voit l'idée de livrer de la salade déjà lavée et préparée.
Un autre se plaint d'avoir à laver ses vitres. Son voisin y voit une idée d'affaire.
Chaque problème porte en lui une idée de richesse.
Il suffit de chausser les lunettes de la prospérité au lieu de chausser celles du manque.
Nous surfons sur internet sans voir les richesses qu'il recèle.
Pris dans une tempête, ils furent projetés au large, en pleine mer.
Presque plus de vivres, plus d'eau potable, complètement déshydratés, ils commençaient à vivre les affres de la soif. Soudain, ils voient au loin un bateau et font des signes.
"A boire, A boire!" Se mettent-ils à crier au capitaine du bateau qui s'approchait."Nous n'avons plus d'eau potable"...
Le capitaine leur répondit :
"Mes amis, plongez vos seaux dans l'eau autour de vous : vous êtes ENTOURES d'eau potable!!!"
Ils ne savsient pas que la rivière Amazone est un fleuve si puissant que son eau douce s'étend sur des dizaines de kilomètres dans la mer...
Nous sommes tous comme ces naufragés. "De l'argent, de la prospérité, donnez-nous des idées pour nous enrichir!!!"
"Mes amis, plongez vos regards dans ce qui vous entoure: vous êtes ENTOURES d'opportunités et de richesses que vous ne voyez pas".
Un homme voit de la salade à laver, le travail pénible que cela donne. Un autre y voit l'idée de livrer de la salade déjà lavée et préparée.
Un autre se plaint d'avoir à laver ses vitres. Son voisin y voit une idée d'affaire.
Chaque problème porte en lui une idée de richesse.
Il suffit de chausser les lunettes de la prospérité au lieu de chausser celles du manque.
Nous surfons sur internet sans voir les richesses qu'il recèle.
Un trésor
Un laboureur entend un bruit bizarre sous le soc de sa charrue. Il va voir, et déterre un coffre rempli de pièces d'or.
Une fortune pour lui ! Il l'enterre au fond de son jardin. Qu'en faire ? Il imagine quantité d'achats possible et décide finalement... de ne rien décider. Ce coffre de pièce d'or, ce trésor sera sa sécurité en cas de coup dur.
Et cette sécurité change son caractère : de tendu, le voilà relaxé, de grincheux il devient aimable, d'intolérant il devient tolérant...
... Il vit une belle vie, heureuse, sachant que quoiqu'il lui arrive de matériel, il pourra faire face.
Sa dernière heure arrive, avant d'expirer, il réunit autour de lui ses enfants et leur livre son secret. Puis il meurt.
Le lendemain, ils creusent à l'endroit indiqué, et trouvent le coffre, mais... il est VIDE !
Le laboureur s'était fait voler son or des dizaines d'années auparavant !
Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est de voir que ce n'est pas le fait d'être riche qui lui donnait de la sécurité et du bonheur, mais l'IDEE qu'il en avait. Non pas le fait lui-même mais son interprétation.
Lorsque vous avez une idée qui vous fait du mal, pensez à cette histoire. Est-ce vraiment le fait lui-même qui vous fait du mal, ou les pensées que vous lui accordez ?
Et comment changer ses pensées en pensées positives ?
Une fortune pour lui ! Il l'enterre au fond de son jardin. Qu'en faire ? Il imagine quantité d'achats possible et décide finalement... de ne rien décider. Ce coffre de pièce d'or, ce trésor sera sa sécurité en cas de coup dur.
Et cette sécurité change son caractère : de tendu, le voilà relaxé, de grincheux il devient aimable, d'intolérant il devient tolérant...
... Il vit une belle vie, heureuse, sachant que quoiqu'il lui arrive de matériel, il pourra faire face.
Sa dernière heure arrive, avant d'expirer, il réunit autour de lui ses enfants et leur livre son secret. Puis il meurt.
Le lendemain, ils creusent à l'endroit indiqué, et trouvent le coffre, mais... il est VIDE !
Le laboureur s'était fait voler son or des dizaines d'années auparavant !
Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est de voir que ce n'est pas le fait d'être riche qui lui donnait de la sécurité et du bonheur, mais l'IDEE qu'il en avait. Non pas le fait lui-même mais son interprétation.
Lorsque vous avez une idée qui vous fait du mal, pensez à cette histoire. Est-ce vraiment le fait lui-même qui vous fait du mal, ou les pensées que vous lui accordez ?
Et comment changer ses pensées en pensées positives ?
Comment réaliser une sculpture ?
Depuis qu'il était petit, Michel di Lodovico n'avait d'yeux que pour les sculptures dans les églises, les bustes de madone et les chérubins de marbre. Cette obsession lui avait permis de survivre à bien des malheurs.
Ses parents étaient pauvres et, s'il n'avait été le plus talentueux de tous les jeunes apprentis sculpteurs du village, jamais il n'aurait obtenu une bourse pour suivre des cours en ville.
Mais, orphelin à 15 ans, il avait dû brader son talent pour survivre en taillant des stèles funéraires chez un artisan florentin.
Le soir, épuisé par le travail, il trouvait encore la force de suivre des cours chez Domenico, un célèbre sculpteur. Mais celui-ci mourut avant que Michel n'ait pu obtenir de lui une lettre de recommandation pour exercer son art, comme c'était alors la coutume.
Le jeune sculpteur dut accepter les besognes les plus viles et supporter beaucoup de difficultés. Parfois même il devait mendier pour ne pas mourir de faim.
Cependant, dès qu'il avait un moment, il se faufilait dans les églises ou les chapelles, pour admirer les sculptures et apprendre dans leurs lignes, leurs courbes et leurs rotondités les derniers secrets de son art.
Un soir, alors qu'il était en extase devant une Vierge à l'Enfant dans l'église de Santa Maria Novella, il eut une illumination et comprit ce que d'autres n'avaient pas même entrevus.
A partir de ce jour, il se mit à sculpter les plus belles pièces que l'art ait jamais comptées. Il devint alors célèbre dans le monde entier, sous le nom de Michelange.
Quand, à la fin de sa vie, son apprenti lui demanda quel était sa définition de la sculpture, Michelange lui sourit et dit :
- Je vais te répéter ce que les anges m'ont conseillé ce fameux soir dans une église de Florence : "Prends un bloc de marbre et taille tout ce qui ne fait pas partie de la statue."
---------------------------------------
Au fond, la vie agit avec nous comme Michelange avec ses statues : elle taille tout ce qui ne fait pas partie de la sculpture. Si on a de la chance, elle nous réduit à une sorte d'être fondamental, meilleur, plus pur. Dans le cas contraire, elle taille dans le vif et nous blesse.
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"Sculpte ta propre statue" Plotin
Ses parents étaient pauvres et, s'il n'avait été le plus talentueux de tous les jeunes apprentis sculpteurs du village, jamais il n'aurait obtenu une bourse pour suivre des cours en ville.
Mais, orphelin à 15 ans, il avait dû brader son talent pour survivre en taillant des stèles funéraires chez un artisan florentin.
Le soir, épuisé par le travail, il trouvait encore la force de suivre des cours chez Domenico, un célèbre sculpteur. Mais celui-ci mourut avant que Michel n'ait pu obtenir de lui une lettre de recommandation pour exercer son art, comme c'était alors la coutume.
Le jeune sculpteur dut accepter les besognes les plus viles et supporter beaucoup de difficultés. Parfois même il devait mendier pour ne pas mourir de faim.
Cependant, dès qu'il avait un moment, il se faufilait dans les églises ou les chapelles, pour admirer les sculptures et apprendre dans leurs lignes, leurs courbes et leurs rotondités les derniers secrets de son art.
Un soir, alors qu'il était en extase devant une Vierge à l'Enfant dans l'église de Santa Maria Novella, il eut une illumination et comprit ce que d'autres n'avaient pas même entrevus.
A partir de ce jour, il se mit à sculpter les plus belles pièces que l'art ait jamais comptées. Il devint alors célèbre dans le monde entier, sous le nom de Michelange.
Quand, à la fin de sa vie, son apprenti lui demanda quel était sa définition de la sculpture, Michelange lui sourit et dit :
- Je vais te répéter ce que les anges m'ont conseillé ce fameux soir dans une église de Florence : "Prends un bloc de marbre et taille tout ce qui ne fait pas partie de la statue."
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Au fond, la vie agit avec nous comme Michelange avec ses statues : elle taille tout ce qui ne fait pas partie de la sculpture. Si on a de la chance, elle nous réduit à une sorte d'être fondamental, meilleur, plus pur. Dans le cas contraire, elle taille dans le vif et nous blesse.
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"Sculpte ta propre statue" Plotin
Comment sont les gens ?
Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit:
- Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieille homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j'y avais de bons amis; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur.
Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit:
- Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieille homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j'y avais de bons amis; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur.
Aider un scorpion ?
Un maître de l'Orient a vu un scorpion se noyer et décida de le tirer de l'eau, et lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua. Par l'effet de la douleur, le maître lâcha l'animal qui de nouveau tomba à l'eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l'animal le piqua encore.
Quelqu’un qui était en train d'observer se rapprocha du maître et lui dit :
- Excusez-moi, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas que à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l'eau il va vous piquer ?
Le maître répondit :
- La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider.
Alors, à l'aide d'une feuille, le maître tira le scorpion de l'eau et sauva sa vie, puis il dit :
- Ne change pas ta nature si quelqu'un te fait mal; prends juste des précautions.
Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.
Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.
Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi... Et ce que les autres pensent de toi... c'est leur problème.
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